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Les produits laitiers, le gluten… Il semble y avoir un phénomène particulier autour de l’alimentation se traduisant par une peur de certains aliments, mais plus globalement de l’acte alimentaire en général. Il semble que ce phénomène ne soit pas limité à une population touchée par des troubles psychologiques ou victimes de troubles du comportement alimentaire. Nous ne parlerons donc pas ici de néophobie ou d’une personnalité à caractère obsessionnel dont l’alimentation serait la représentation symbolique du conflit. Nous allons essayer de nous intéresser aux sources des inquiétudes alimentaires actuelles. Nous verrons comment le caractère symbolique propre à l’alimentation et les transformations de la société amènent l’alimentation à avoir une place de choix par rapport à la crainte de la mort et de la maladie. Pour y répondre, un contrôle important, voire à outrance, se met en place pour essayer de diminuer cette angoisse.

Au Sommaire
L’importance du caractère symbolique de l’acte alimentaire dans l’apparition de la crainte
L’aliment tabou ancré dans la représentation symbolique de l’acte alimentaire
L’acte alimentaire comme constructeur symbolique d’une identité, du Moi
La transformation de la société et de son rapport à l’alimentation
De la pénurie à la profusion : la possibilité de penser et de choisir notre alimentation
Du bœuf au steak en barquette : l’évolution de l’aliment et de sa représentation favorise la peur
L’inquiétude symbolique devient une réalité concrète : les crises sanitaires
La transformation du rapport à la mort
La menace vient de l’intérieur
Le contrôle pour gérer l’angoisse : vers une société orthorexique

 

Résumé

L’angoisse liée aux pratiques alimentaires prend de plus en plus d’importance dans les sociétés occidentales. Les pratiques de contrôle et de rigidité liées à l’alimentation se développent avec une intensité plus ou moins importante. Loin d’être un symptôme individuel isolé, il apparaît que cette pratique est le résultat d’une lutte contre l’angoisse liée à la symbolique de l’alimentation. Cette angoisse provient à la fois d’un caractère religio-culturel lié à l’alimentation et  de l’évolution des pratiques alimentaires depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Angoisse confirmée par les crises alimentaires et par les avancées de la recherche médicale. Les « nouvelles maladies » changent également le rapport de l’individu à la mort et influencent sa manière de gérer l’angoisse. L’article explore comment chacun de ses éléments sont reliés et pourquoi l’alimentation à une place de choix vis-à-vis de ces problématiques.

L’importance du caractère symbolique de l’acte alimentaire dans l’apparition de la crainte

L’aliment tabou ancré dans la représentation symbolique de l’acte alimentaire

L’acte alimentaire revêt une dimension symbolique importante. C’est la pomme mangée par Ève qui met fin au jardin d’Eden[1]. Dans les traditions religio-culturel, la place de l’alimentation est teintée d’une valence importante, le plus souvent une valence négative. Les aliments mentionnés sont le plus souvent des aliments interdits ; le lévitique de la bible par exemple, détaille précisément les aliments interdits. Dans la tradition judéo-chrétienne, les aliments destinés à la consommation alimentaire sont déjà catégorisés en aliments purs et impurs[2]. La religion musulmane s’inscrit dans ce prolongement avec une définition précise des interdits alimentaires[3] dans le Coran. L’acte alimentaire est donc, culturellement, porteur d’un symbolisme important. C’est l’émergence du tabou. Le tabou fait référence à un caractère interdit et sacré, ce qui, s’il est touché, est un sacrilège[4] qui amènera une punition. Cette crainte de l’aliment impur est donc profondément ancrée dans la société, par l’influence religio-culturelle. Il y a donc des aliments que l’on peut manger ou pas dans chaque société. Que la raison soit religieuse, ou plus culturelle. La consommation de canard et de grenouille ne pose pas de problème en France alors qu’elle est marginale, voire exclue dans les autres pays européens.

L’acte alimentaire comme constructeur symbolique d’une identité, du Moi


Le fameux proverbe « on est ce que l’on mange » marque bien le poids de la symbolique de l’acte alimentaire. En mangeant des aliments, j’incorpore une partie de leur substance et cela me transforme. Cette symbolique de l’incorporation mise en lumière par Frazer[5] pour les peuples primitifs est un mode de pensée présent chez chacun de nous[6]. Le cannibalisme de certains peuples consistait à manger le corps ou une partie du corps de l’autre pour obtenir sa force ou sa puissance[7].  Ce symbolisme et cette croyance, inconsciente la plupart du temps, de l’incorporation est significatif de la puissance de la pensée magique concernant l’alimentation[8]. Ce mode de pensée qui consiste à attribuer des causes à certains événements ou des qualités à certains objets, certains aliments, sans aucune raison rationnelle. C’est par ce symbolisme que l’acte alimentaire est le support de la construction de son identité, de son Moi en terme psychanalytique. L’acte alimentaire, aussi simple soit-il, est le centre de la vie d’un individu venant au monde. On parle bien de nourrisson ; celui qu’ on nourrit. L’alimentation vient combler un besoin vital chez l’enfant, sa faim. L’acte alimentaire est la première source de plaisir, mais également un mode d’entrée en relation avec l’autre (peau à peau lors de l’allaitement ou échange de regard et portage lors du biberon). L’acte alimentaire est une des premières expériences de plaisir et de relation à autrui. Pour la psychanalyse, cette découverte du monde et cette première expérience du plaisir constituent le stade oral[9], le premier stade de développement psychologique de l’individu. Et cette oralité est forte de fantasmes et de représentations inconscientes[10] pouvant revêtir un caractère agressif. Si au départ manger se limite à la succion, l’apparition des dents permet de se rendre compte que l’alimentation revêtir un caractère agressif[11]. Il est donc intéressant de noter que l’acte alimentaire représente donc, de manière symbolique est inconsciente un aspect à la fois dangereux (manger peut être dévorer) et participe à me faire devenir qui je suis (par la pensée magique d’incorporation).

Dès lors l’acte alimentaire est porteur de représentation qui va au-delà de la simple fonction biologique  va alors être le support de la construction de qui je suis, à quel groupe j’appartiens. Les différentes croyances, traditions liées à l’acte alimentaire vont être le support et l’affirmation d’une identité commune, liés à une histoire, à un territoire et aux qualités qui s’y rapportent.[12] L’acte alimentaire est donc par extension un moyen pour l’individu d’affirmer son groupe social d’appartenance[13], mais aussi à l’inverse d’identifier celui qui n’est pas de notre groupe d’appartenance[14]. La consommation de caviar, de foie gras et celle de raviolis n’ont pas la même symbolique vis-à-vis de mon groupe d’appartenance. Cette idée est aussi celle Levi-Strauss, et de son triangle alimentaire[15]. Ce dernier met en lumière le symbolisme lié au prestige ou à la médiocrité de certaines préparations et aliment propre à toutes cultures.[16]

L’acte alimentaire est donc lié à des représentations symboliques et inconscientes profondes. Les aliments sont purs ou impurs (avec le risque d’une punition en cas d’impureté) et manger me construit, me transforme, me permet d’affirmer qui je suis.

La transformation de la société et de son rapport à l’alimentation

 

De la pénurie à la profusion : la possibilité de penser et de choisir notre alimentation

 

Le rapport à l’alimentation a connu une certaine évolution dans la société moderne. La société moderne s’est construite au sortir de la Seconde Guerre mondiale et l’alimentation était alors marquée par la pénurie et la restriction. On mangeait ce que l’on pouvait. Avec la reconstruction européenne, l’urbanisation et la réussite économique des glorieuses, la population française connaît la profusion alimentaire[17]. Elle a le choix (peut-être trop) dans les rayons des « hypersurfaces »  et cette profusion vient inverser cette peur de manquer liée à la guerre, et représentant symboliquement le risque de mort. Mais la profusion vient aussi confronter l’individu à cette possibilité et cette nécessité de choix, et donc penser son alimentation. Je ne consomme plus ce que je peux, mais ce que je veux. Mais qu’est-ce que je veux ? Un produit qui me fait plaisir ? Ou plutôt vais-je choisir par défaut, en excluant les « produits mauvais », l’aliment impur ?
L’accès favorisé à une profusion alimentaire et à cette possibilité de choix amène l’individu à penser son alimentation, plus qu’auparavant.

Du bœuf au steak en barquette : l’évolution de l’aliment et de sa représentation favorise la peur

 

L’urbanisation de la société récente amène également à un développement de l’industrie agroalimentaire et à la diminution de l’activité agricole traditionnelle. L’aliment devient un produit de consommation comme un autre, parfois assez éloigné du produit initial, brut. Il se crée alors l’inquiétude suivante, je ne sais plus vraiment ce que je mange. Et comme, nous l’avons vu, manger signifie inconsciemment incorporer ce que je mange pour me transformer, le risque d’une transformation néfaste émerge. Mais l’industrie agroalimentaire use également de nombreuses substances « chimiques ». Substances en réalité artificielle, « non naturelle ». Cet ajout d’artificiel réveille la peur de l’apprenti sorcier, la peur que l’homme ne maitrise pas la technologie et qu’elle peut avoir raison de lui[18].  L’aliment moderne est donc porteur une nouvelle fois d’une symbolique inquiétante de destruction.

L’inquiétude symbolique devient une réalité concrète : les crises sanitaires

 

La crise de la vache folle a rendu réelle la peur symbolique de mourir à cause d’un aliment que l’on croyait sain. La responsabilité est donc celle de l’industrie agroalimentaire, d’une production agricole non « naturelle », de l’utilisation de produit transformé. « La crainte de ‘mourir empoisonné’ succède ainsi à celle ancestrale de ‘mourir de faim’. »[19] Cette peur de l’empoisonnement va renforcer les mesures publiques visant à garantir la sécurité sanitaire, mais créant ainsi un climat anxiogène lié à l’alimentation[20].  La recherche scientifique sur la sécurité sanitaire et plus globalement sur le lien entre alimentation et santé a fortement progressé. Mais les messages alarmistes  ont un impact plus fort que ceux expliquant et rassurant sur la qualité sanitaire.[21]  L’autre versant des crises liées à l’alimentation est aussi celui de la peur du mensonge, de la manipulation, proche de la théorie du complot. L’agroalimentaire étant déjà suspecté, via différents procédés technologiques et artificiels, de rendre les aliments dangereux, elle est désormais considérée comme manipulant les informations pour tromper le consommateur (78% des français estiment que l’agroalimentaire nuit à leur santé)[22]. Avec les crises de la viande de cheval retrouvée dans les lasagnes surgelées, l’individu vient confirmer ses inquiétudes par rapport à l’agroalimentaire et donc à bon nombre de produits alimentaires.
Mais en plus du danger représenté par un aliment potentiellement insalubre, la médecine révèle le lien entre l’alimentation et l’apparition de certaines maladies. Même si son implication et son intérêt sont aujourd’hui particulièrement importants, l’alimentation par la symbolique de l’incorporation a toujours été considérée culturellement comme pouvant avoir une influence puissante sur la santé
[23] l’aliment, même sain, devient porteur du risque d’apparition de maladie.

La transformation de la société invite l’individu, par la profusion des rayons à avoir le choix de son alimentation. Ce choix amène une réflexion plus importante sur l’alimentation et sur les critères de choix. Avec l’urbanisation ; la production alimentaire se transforme et la production agricole traditionnelle laisse sa place à l’agroalimentaire. Les techniques de transformations utilisées réveillent la peur d’une technologie non contrôlée, empoisonnant l’alimentation. Cette crainte se voit confirmée par les différentes crises sanitaires connues dans les années 80 et 90. Elle est corroborée par les crises juridiques concernant l’étiquetage et le traçage des produits, où l’agroalimentaire devient, celle qui empoisonne consciemment et le cache aux consommateurs. Outre l’agroalimentaire, les aliments présents dans la gastronomie française et sans problèmes de salubrité deviennent porteurs d’un risque pour la santé, impliqué dans l’apparition de cancer ou d’autres maladies.

 

La transformation du rapport à la mort

La menace vient de l’intérieur

La découverte et la prise en charge du cancer ont profondément changé notre rapport à la mort. La population vit plus longtemps, mais pas forcément en bonne santé, cancer, maladie d’Alzheimer, de Parkinson… Ces maladies « nouvelles » ont un point commun, il est impossible de trouver précisément un agent extérieur coupable de la maladie. La symbolique est alors forte : ce n’est pas un virus ou une bactérie mauvaise qui vient attaquer mon corps, c’est mon corps lui-même qui se retourne contre moi. Le cancer est particulièrement perçu comme une maladie sournoise et envahissante[24]. La mort vient donc de moi-même, de ce que je suis, de mon quotidien, il n’y a pas de signes avant-coureurs et pas de raisons extérieures.
Dans les pays occidentaux, la menace de mort, outre la maladie, n’est plus la guerre. C’est plutôt le risque d’attaque terroriste. Le terrorisme a d’ailleurs la même symbolique, l’ennemi est intérieur, on ne le voit pas, il n’y a pas de signe permettant de le déceler[25].
Le rapport à la mort est donc nouveau : c’est ce qui ne nous est pas ou peu visible, difficilement identifiable. La mort vient de l’intérieur.
Le rapport à la mort est aussi nouveau en ce sens que les modèles explicatifs ou justifiant la mort, bien plus prégnants auparavant, par exemple la religion, n’apportent plus vraiment de réponses à l’individu. La plupart des gens atteints d’un cancer estiment que le cancer est la suite d’un événement particulier, qu’ils ont mal effectué et qu’ils sont « punis »[26], mais ce n’est plus la religion qui punit.

L’acte alimentaire au cœur de cette angoisse

Face à ce manque d’explications face à la mort, l’acte alimentaire devient alors une raison puissante pouvant donner sens à la maladie, à l’angoisse de mort. L’acte alimentaire, nous l’avons vu, en lui-même porte une symbolique d’impure ou de pure, qui peut donc amener une punition. Même si la religion est moins présente, la punition associée, elle, demeure. Ce sera le développement des maladies diverses, de cancers. Punition qui nous l’avons vu, n’est plus que symbolique, puisque le discours médical appuie cette menace. Par ailleurs, l’acte alimentaire par sa symbolique d’incorporation vient encore une fois se placer au cœur de la peur de la maladie de l’intérieur. Je suis ce que je mange, donc si  je mange un « mauvais aliment » je deviens « mauvais » ou mon corps devient « mauvais ». Par ailleurs, identifier une raison externe permet aussi de se rassurer[27]. Finalement mon corps ne se retourne pas contre moi tout seul, c’est la cause d’un mauvais aliment que j’ai consommé. Le coupable est donc l’aliment, et plus globalement l’industrie agroalimentaire comme nous avons pu le voir

Le contrôle pour gérer l’angoisse : vers une société orthorexique

L’acte alimentaire et l’aliment étant au cœur de l’angoisse de mort, la solution va donc être de contrôler rigoureusement ce que l’on mange. L’orthorexie désigne ce contrôle rigide de l’alimentation empêchant une prise de plaisir et se basant sur un processus rationnel. L’orthorexie est en général considéré comme un appauvrissement de la valeur symbolique, d’un retour à la fonction purement fonctionnel de l’alimentation. Or il me semble que c’est bel et bien le surinvestissement symbolique, qui devenant angoissant va conduire à l’orthorexie. Suivant le principe des mécanismes de défense de types obsessionnels (en terme psychanalytique) ou différents procédés de contrôles et de rationalisations en terme cognitiviste, l’individu va essayer de canaliser et de contrôler cette angoisse.
Cette angoisse sociétale entretenue par les messages médicaux et les médias[28] tend à favoriser cette tendance à l’orthorexie. Si l’orthorexie est une lutte contre l’angoisse, c’est une attitude qui nous paraît dangereuse et peu adaptée. L’orthorexie isole socialement et en ce sens favorise les risques dépressifs. Le plaisir lié à l’alimentation st inexistante et la rigueur imposée par ce fonctionnement empêche l’individu de pouvoir faire ses propres choix et de profiter de certains moments, incompatibles avec l’orthorexie.

Conclusion

La peur de ce que nous mangeons est donc le fruit de la rencontre d’une symbolique traditionnelle puissante lié à l’acte alimentaire et des nouvelles craintes et danger liés à une évolution sociale et urbaine. Les crises alimentaires, sanitaires ou juridiques, l’avancée des recherches médicales dans le cadre de la prévention de nombreuses maladies confirment ces angoisses et ses représentations angoissantes li à l’alimentation. La menace est d’autant plus angoissante que le rapport à la mort et la gestion de son angoisse est nouveaux ; les religions n’apportent plus de réponses adéquates et la mort n’est plus une menace clairement identifiable, elle vient du quotidien ou de moi-même. Encore une fois l’acte alimentaire trouve une place de choix pour proposer une explication et lutter contre cette angoisse : l’orthorexie.

DOI : 10.13140/RG.2.2.13305.06242

 

 

 

Notes & Bibliographie

[1] Genèse, La Bible

[2] Lévithique, La Bible

[3] Couran, Sourate V

[4] Rey A. (1998). Dictionnaire historique de la langue française. Paris. Le Robert.

[5] Frazer, J.  (1911). The Golden Bough. London.

[6] Fischler, C. (1994). Manger Magique. Editions autrement

[7]  Mondher, K. (2006). « Le cannibalisme. une catégorie bonne à penser ». Études sur la mort 1/2006 (no 129). p. 33-46

[8] Ibid

[9] Freud, S. (1915). La sexualité infantile in Trois essais sur la théorie sexuelle. Paris. Gallimard

[10] Abraham, K. (1907). Œuvres Complètes. Broché

[11] Ibid

[12] Teuteberg H.-J. and all. (1996). Essen und kulturelle Identität, Berlin, Akademie Verlag

[13] Régnier F. and all (2009). Obésité, goûts et consommation . Intégration des normes d’alimentation et appartenance sociale Revue française de sociologie 4/2009 (Vol. 50)p. 747-773 DOI : 10.3917/rfs.504.0747.

[14] Héritier-Augé, F. (1985). La leçon des ‘primitifs’.  In Collectif (ed.), L’Identité française. Tierce. Paris (pp. 56-65).

[15] Levi-Strauss, C. (1958). L’anthropologie structurale. Paris. Plon.

[16] Farb, Peter. and all. (1985). Anthropologie des coutumes alimentaires. Delanoël

[17] Baudrillard, J. (1970). La société de consommation. Idées Gallimard.

[18] Jonas, H. (1979). Le principe responsabilité, une éthique pour la civilisation technologique. Cerf

[19] Cahuzac E. and all. (2007)., « Sécurité sanitaire des aliments : fausse alerte et vraie crise », Economie & prévision 1/2007 (n° 177). p. 55

[20] Poulain, J-P. (2001). Manger aujourd’hui. Privat.

[21] Liu S. and all (1998). “ Information and Risk Perception : A Dynamic Adjustment Process” Risk Analysis. vol. 18, pp. 689-700

[22] TNS Sofres : http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/0211261905418-agroalimentaire-la-crise-de-confiance-gagne-du-terrain-2025401.php

[23] Hippocrate. trad. Les Belles Lettres : Du régime

[24] Sarradon-Eck, A. (2004). Pour une anthropologie clinique : saisir le sens de l’expérience du cancer. in Soussan B. Le cancer approche psychodynamique chez l’adulte

[25] Juergensmeyer, M. (2001). Terror in the mind of god. Université of California Press

[26] Ibid

[27] Chabrol, H. (2005). « Les mécanismes de défense », Recherche en soins infirmiers 3/2005 (N° 82) , p. 31-42.

DOI : 10.3917/rsi.082.0031.

[28] http://seppi.over-blog.com/2016/09/cash-investigation-non-cash-manipulation-l-exemple-des-nitrites.html

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